Nos engagements

Être vu.Jamais vendu.

Un cabinet dentaire n’est pas un commerce — la charte de l’Ordre le rappelle en tête de ses principes. Il mérite d’être trouvé, reconnu et compris. Voici comment nous travaillons, et pourquoi.

Le point de départ

Un patient ne choisit pas son dentiste comme un produit.

Il ne cherche pas une promotion. Il cherche quelqu’un à qui confier sa bouche, celle de ses enfants, et parfois sa peur.

Ce qu’il cherche, c’est la confiance. Elle ne s’achète pas : elle se construit, et elle se voit.

Ce qui a changé

Avant de vous voir, il vous cherche.

Même recommandé par un ami, votre futur patient tape votre nom. Ce qu’il trouve est votre premier rendez-vous — le seul où vous n’êtes pas là.

  1. Sur Google.

    Votre fiche, vos horaires, vos photos, le chemin jusqu’à vous.

  2. Sur les réseaux.

    Un cabinet vivant, ou une page restée muette depuis des mois.

  3. Auprès des assistants.

    ChatGPT, Gemini : ce que le web dit de vous, résumé en une phrase.

Les principes

Trois mots remplacent la publicité.

Ce que nous construisons pour un cabinet tient en trois mots, et en un but. C’est aussi ce que nous enseignons dans notre média.

  • La visibilité.
  • L’image.
  • L’identité.

Et un but : informer.

La visibilité

Être trouvé, là où l’on vous cherche.

Une fiche Google complète et juste, un site clair, les mêmes nom, adresse et téléphone partout, des horaires à jour, le cabinet bien placé sur la carte.

Ce que trouve votre patient

Dr Foulen Ben FoulenMédecin dentiste
  • Du lundi au vendredi, 9 h – 17 h · le samedi, 9 h – 13 h
  • Rue de la Liberté, Sousse — itinéraire
  • Téléphone et adresse électronique
  • Français, arabe, anglais
  • Conventionné CNAM

Et ce que répond un assistant

« Le Dr Foulen Ben Foulen est médecin dentiste à Sousse. Il consulte du lundi au samedi, parle français, arabe et anglais, et il est conventionné CNAM. »

Un exemple : le Dr Foulen Ben Foulen n’existe pas.

Rien d’extraordinaire — et c’est pourtant ce qui manque le plus. C’est d’abord un service rendu : un patient qui ne trouve ni vos horaires ni le chemin ne sait pas comment venir.

L’image

Ce qu’il ressent avant de vous rencontrer.

Votre image, c’est le soin qu’on devine derrière chaque détail : les vraies photos de votre cabinet, une équipe présentée avec son accord, un ton calme et précis, des publications régulières qui apprennent quelque chose.

La salle d’attente du cabinet du Dr Youssef Blaiech
La salle d’attente du cabinet du Dr Youssef Blaiech, à Tunis : la vraie, photographiée telle qu’elle est.
Un conseil du cabinet du Dr Youssef Blaiech : le brossage régulier
Un conseil, pas une offre.
Un carrousel de l’ATOP pour les parents
Pour l’ATOP : parler aux parents.

Le patient se dit : ici, on prend soin.

L’identité

Ce qui fait que votre cabinet ne ressemble à aucun autre.

Un logo, des couleurs, une écriture, des règles : un design system créé pour votre cabinet, et pour lui seul. Jamais un modèle, jamais copié.

Une identité sérieuse rassure avant même d’être lue. Elle se reconnaît d’un coup d’œil sur un téléphone, et elle dure des années.

L’information

Ce que vous publiez : ce qui aide.

Le contenu qui compte est celui qui sert le patient : comprendre un soin, prévenir une maladie, préparer un enfant à sa première visite.

C’est quoi la gingivite ? — un carrousel du cabinet du Dr Youssef Blaiech

Pour le Dr Youssef Blaiech : la gingivite, expliquée en six images.

C’est exactement ce que la charte demande — et c’est ce que les patients gardent, et envoient à leurs proches.

Les informations diffusées doivent exclusivement servir l’intérêt du public, dans une finalité éducative, de prévention ou d’explication scientifique accessible.

Charte ordinale, 2026 — Interventions dans les médias

La différence

La publicité vend. L’identité fait reconnaître.

La publicitéUne identité

Elle crie une offre.

Elle dit qui vous êtes.

Elle attire celui qui compare les prix.

Elle attire celui qui cherche la confiance.

Elle s’arrête quand on cesse de payer.

Elle travaille pour vous chaque jour, pendant des années.

Elle expose le praticien.

Elle le met à l’abri.

La charte de l’Ordre

La charte protège votre image.

En 2026, le Conseil National de l’Ordre des Médecins Dentistes de Tunisie a publié sa charte de la communication professionnelle. Nous l’avons lue ligne par ligne. Elle dit, avec les mots de la profession, ce que nous croyons — et elle commence par garantir le droit du patient à l’information.

Conseil National de l’Ordre des Médecins Dentistes de Tunisie · 2026

Charte ordinale de la communication professionnelle du médecin dentiste

« […] dans le cadre de sa mission de promotion de la santé bucco-dentaire, de garantie du droit à l’information des patients et de protection de l’éthique professionnelle, a élaboré la présente Charte destinée à encadrer la communication professionnelle des médecins dentistes. »Préambule

Principes généraux

Il convient de rappeler que l’exercice de la médecine dentaire revêt un caractère non commercial. La communication professionnelle du médecin dentiste demeure strictement encadrée par les règles déontologiques et doit respecter les principes de confraternité ainsi que les exigences du secret professionnel. Les informations publiées sur les supports de communication doivent être exemptes de toute intention publicitaire. Elles doivent être claires, exactes et loyales, sans jamais induire en erreur le public concernant les titres, qualifications ou prestations proposées.

Ce que la charte permet

Tout ce qu’un patient veut savoir.

Sur les sites et les réseaux professionnels, la charte autorise sept informations. Lisez-les : c’est exactement ce qu’il faut pour venir vous voir.

« Sur les sites et réseaux sociaux professionnels, seules les informations personnelles suivantes sont autorisées :

  • nom(s) et prénom(s) ;
  • titres, fonctions, spécialité et qualifications reconnues par le Conseil National de l’Ordre ;
  • numéro de téléphone et adresse électronique ;
  • jours et heures de consultation ;
  • géolocalisation du cabinet ;
  • langues parlées ;
  • situation vis-à-vis de la convention avec l’assurance maladie. »

Charte ordinale, 2026 — Médias numériques

La fiche du Dr Foulen, plus haut, ne contenait que ces sept-là.

Les horaires du cabinet du Dr Youssef Blaiech
Les horaires du cabinet du Dr Youssef Blaiech : une information autorisée, rendue belle.

Faites le test ce soir : tapez votre nom sur Google. Ces sept informations y sont-elles, justes et à jour ?

Ce que la charte écarte

Et ce que chaque règle protège.

Chaque règle de la charte protège quelque chose de précieux. Les voici, avec ses mots.

  1. Un soin n’a pas d’étiquette.

    « Le sponsoring ainsi que toute forme de partenariat commercial, de « deals », de promotions ou de remises sur les actes de médecine dentaire sont strictement interdits. »Charte ordinale, 2026 — Sponsoring et promotionsUn prix fait d’un soin une marchandise. Ni honoraires, ni remises : le patient vient pour vous.

  2. Des avis libres.

    « Les témoignages complaisants ou valorisant l’image personnelle du praticien ne sont pas autorisés. »Charte ordinale, 2026 — Recours à des tiersUn avis choisi pour être montré ne prouve rien. Ceux que vos patients laissent eux-mêmes sur Google restent les leurs.

  3. Votre nom suffit.

    « Des appellations telles que Dental Clinic, Smile Clinic, Perfect Smile […] ne doivent en aucun cas être utilisées. »Charte ordinale, 2026 — Plaque, imprimés et dénominations professionnellesVotre nom et vos titres reconnus valent plus qu’un slogan : ils sont vrais.

  4. Une confiance qui ne se loue pas.

    « Le recours à des influenceurs, créateurs de contenu ou personnalités médiatiques est strictement prohibé. »Charte ordinale, 2026 — Recours à des tiersChaque publication parle en votre nom, avec vos seuls titres ; personne ne prête sa célébrité à votre cabinet.

  5. Le diagnostic, au fauteuil.

    « […] les plans de traitement ou toute information assimilable à un avis personnalisé. »Charte ordinale, 2026 — Médias numériquesUn diagnostic se fait au fauteuil, jamais en commentaire.

  6. Vous, pas un appareil.

    « […] toute forme de promotion personnelle, de publicité directe ou indirecte, ou de mise en avant d’entreprises ou de produits. »Charte ordinale, 2026 — Médias numériquesNous nommons la technologie, jamais la marque : le patient vient pour vous, pas pour un appareil.

Les photos et les vidéos

Montrer, oui. Exposer, jamais.

La charte encadre avec précision les photos de soins et la vidéo du cabinet. Voici ses règles ; nous les appliquons à tout ce qui porte votre nom.

Photos avant / après
Un moyen d’identification qui prouve l’origine et l’authenticité de l’image ; le consentement écrit, éclairé et explicite du patient ; son anonymat strictement préservé ; aucune retouche ; jamais présentées comme une garantie de résultat.
La vidéo du cabinet
La vôtre, enregistrée par vous : informer, éduquer, prévenir ; une par trimestre au plus, d’une minute au plus ; un fond simple et neutre ; aucun acte en bouche, aucun patient filmé, même flouté ; ni slogan, ni élément graphique, ni musique à connotation commerciale ; soumise au CROMD avant sa diffusion.
Les coordonnées
Ni adresse, ni téléphone, ni aucun autre moyen de contact du cabinet, dans la vidéo comme dans ses commentaires.
Les stories
Les mêmes exigences que les publications permanentes.

Aucune vidéo publicitaire. Ce que nous animons explique ; rien ne vend.

Le médecin dentiste demeure entièrement responsable de tout contenu diffusé ou partagé, y compris s’il émane de tiers.

Charte ordinale, 2026 — Recours à des tiers

Le respect des règles du code de déontologie et de la charte ordinale met à l’abri, tout médecin dentiste, d’éventuelles poursuites disciplinaires.

Charte ordinale, 2026 — Sponsoring et promotions

C’est votre nom qui signe chaque publication. Nous le traitons comme tel.

Envers les cabinets

Ce que nous vous promettons.

  1. 01

    Une identité à vous seul.

    Votre design system est créé pour votre cabinet, et pour lui seul : jamais un modèle à choisir, jamais copié d’un autre.

  2. 02

    La charte, à chaque publication.

    Chaque mot, chaque image, chaque nom passe par la charte de 2026. Vos seuls titres reconnus, jamais un slogan.

  3. 03

    Vous donnez les faits. Nous faisons le reste.

    Un congé, un nouvel appareil, vos horaires : un message suffit. Nous faisons tout le reste — la ligne éditoriale, les publications, votre fiche Google, le site. Vous voyez votre semaine à l’avance, et vous pouvez demander un changement jusqu’à 48 heures avant.

  4. 04

    Rien que du vrai.

    Les vraies photos de votre cabinet, votre équipe présentée avec son accord, des informations exactes. Aucun faux avis, aucune promesse de résultat.

  5. 05

    Le secret de vos patients.

    Aucun patient dans une vidéo, même flouté. Une photo de soin n’est publiée qu’avec son consentement écrit, et sans que rien ne permette de le reconnaître. Aucun avis personnalisé en public.

  6. 06

    Vos comptes restent les vôtres.

    Votre page, votre fiche Google, votre site vous appartiennent. Nous les administrons et les protégeons ; vous gardez les clés.

  7. 07

    Un rapport, chaque mois.

    Ce que votre présence a donné — vues, appels, itinéraires, abonnés — dit simplement, sans jargon.

Notre travail, raconté en public.

Ce que nous faisons pour votre cabinet — la lecture de votre page, votre identité, votre site — nous le racontons au fil des étapes, comme l’histoire de l’ATOP. Ce récit parle de notre travail, jamais de vos soins, de vos tarifs ni de vos patients. Nous vous le disons dès le premier rendez-vous : c’est une condition de notre contrat.

Parlons de votre cabinet

Pour nos voix

Votre savoir mérite une scène.

Dentiste, avocat, fiscaliste, technicien, expert de l’organisation ou du logiciel : si ce que vous savez peut faire grandir un cabinet, le média DeepDental vous donne la parole — et prend tout le reste en charge.

Tout un studio, à votre service.

  • La préparationLe sujet, les questions, le fil : nous préparons tout avec vous.
  • Le tournage, guidéUne séance simple, à votre rythme, où vous êtes à l’aise.
  • Le montage et l’habillageVotre parole mise en forme, dans une image qui fait honneur au sujet.
  • Les sous-titresEn français et en tunisien, pour que chacun vous suive.
  • La publicationSur Instagram, Facebook, TikTok et YouTube, au bon moment.
  • Les échangesLes questions et les réponses suivies, pour que votre savoir continue de servir.

Vous n’avez rien à préparer, rien à gérer : vous parlez, nous faisons le reste.

  1. Votre nom, mis en lumière.

    Présenté par votre nom, votre métier et votre expertise, comme tout intervenant d’une journée scientifique. Vous devenez une référence pour ceux qui vous écoutent.

  2. Vos mots, tels quels.

    Nous ne changeons jamais le sens de ce que vous dites. Vous parlez comme vous parlez — en français, en tunisien, ou les deux.

  3. Votre temps, protégé.

    Une seule séance peut nourrir des semaines de publications. Nous nous adaptons à votre agenda, jamais l’inverse.

  4. Une audience qui vous attend.

    Des dentistes, leurs assistantes et leurs équipes : exactement ceux à qui votre savoir sert.

  5. Libre, toujours.

    Votre sujet, votre rythme, votre façon. Vous venez quand vous voulez, vous restez tant que vous voulez.

Une seule ambition, la vôtre comme la nôtre : faire grandir le métier.

Proposer un sujet

Un message suffit : votre nom, votre métier, ce que vous aimeriez transmettre.

Envers la profession

Avec l’Ordre, jamais contre lui.

La charte est le cadre de notre travail. Nous la citons mot pour mot, et nous en avons fait notre méthode.

  1. Relu contre la charte.

    Chaque publication est relue contre la charte avant de partir. Au moindre doute, nous choisissons la prudence.

  2. Présenté au Conseil.

    Avant de lancer notre service, nous le présentons au Conseil de l’Ordre, avec cette page.

  3. Quand la charte évolue, nous évoluons.

    Une règle nouvelle s’applique le jour même à ce que nous publions, et nous revoyons ce qui est déjà en ligne.

  4. Le respect des confrères.

    Nous ne publions rien qui porte atteinte à la profession ou à ses membres.

Notre rôle

Former, plutôt que vendre.

On entend souvent qu’il faut faire de la publicité pour exister — ou qu’il vaut mieux ne rien montrer. Entre les deux, il y a un métier : rendre un cabinet visible, reconnaissable et utile, dans la dignité de la profession.

C’est ce que notre média enseigne : la visibilité, l’image, l’identité. Changer cette façon de voir n’est pas simple. C’est notre rôle.

Découvrir le média

Être vu. Jamais vendu.

Au premier rendez-vous, nous lisons ensemble votre présence d’aujourd’hui — Google, vos pages, votre site — et nous vous disons simplement ce qui manque. Et si cette page vous parle, elle parlera à un confrère.

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