Logiciel de gestion de cabinet · notre partenaire
Garder son visage.Allumer l’étincelle.
SmartClinic, le logiciel de gestion de cabinet dentaire, était connu de ses praticiens — pas encore sa marque. Nous lui en avons donné une, sans effacer le symbole qu’ils reconnaissaient déjà.
Avant · La version 0
Le logiciel existait. La marque, pas encore.
Ses praticiens le connaissaient par son écran, chaque jour. Mais hors de l’écran, rien ne parlait pour lui.

- Le symbole
- Quatre barres arrondies, croisées en diagonale — déjà sur l’écran de chaque praticien.
- La couleur
- #3A57E8, un bleu d’interface : pas une couleur à lui.
- Le nom
- « SmartClinic », tapé dans l’écriture de l’écran — jamais dessiné.
- L’écriture
- Aucune n’avait été choisie pour lui.
Rien de faux : un bon outil, qui n’avait pas encore de visage à montrer.
Comprendre
Quatre vérités, avant de dessiner.
Nous étions libres de tout changer, à 100 %. Avant le premier trait, nous avons écouté ce que le logiciel était déjà — et ce qu’il allait devenir.
Il est déjà reconnu.
Ses utilisateurs voient les quatre barres chaque jour. Les effacer, c’était leur retirer un repère.
Il n’est pas qu’une dent.
D’autres disciplines viendront : sa marque ne devait pas être purement dentaire.
Il change de langage.
L’application passe à Material 3, le langage de Google, sur ordinateur et sur téléphone. Sa marque devait le parler avant elle.
L’IA y travaille déjà.
L’intelligence artificielle est présente partout dans l’application. C’est un fait : il fallait le voir.
Construire · La couleur
La couleur s’est choisie sur le vrai travail.
Pas sur un nuancier abstrait : les affiches et les films ont d’abord été faits en quatre couleurs, puis comparés côte à côte.
Le bleu du logiciel
Framboise
Menthe
Le bleu de Sidi Bou SaïdLe bleu l’a emporté — et pas n’importe lequel : celui des portes et des fenêtres de Sidi Bou Saïd. Tunisien, connu de tous, calme comme un outil de soin doit l’être.
Construire · Le symbole
Neuf symboles neufs. Aucun n’était lui.
D’abord trois idées dentaires, écartées : la marque ne devait pas être une dent. Puis six signes de technologie. Tous justes ; aucun n’avait ce que l’ancien symbole avait déjà : être reconnu.
Trois idées dentaires
Six signes de technologie
L’idée
Garder la silhouette. Y poser l’étincelle.
Les quatre barres, gardées trait pour trait : ceux qui les connaissent les reconnaissent. Au croisement du haut, une étincelle : le signe de l’intelligence artificielle.
- 01La silhouette, gardée
- 02L’étincelle, posée
- 03La tuile, bleu marine
Rien n’est effacé. Quelque chose s’est allumé.
Construire · L’épreuve
Huit variantes. L’original est resté.
Une étincelle plus grande, des barres tissées, trois barres au lieu de quatre, un trait plus fort… Nous avons tout essayé — et plus tard encore, quatre symboles redessinés. Chaque fois, le premier dessin gardait le mieux l’essentiel : être reconnu au premier coup d’œil.
Construire · Le nom
SmartClinic.tn, comme son adresse.
Le nom s’écrit tel qu’on le tape : avec son .tn. Tunisien, et le même partout, du logo à l’adresse du site.
- L’écriture
- Roboto gras, la police de Material.
- Le point
- Une étincelle, la même que celle du symbole.
- Le « tn »
- En rose : foncé sur le blanc, vif sur la tuile et sur le noir.
Construire · Le bleu et le noir
Avec le noir, le bleu s’est approfondi.
Le noir est entré dans la marque, pour les pièces premium. À côté de lui, nous avons descendu le bleu de Sidi Bou Saïd, cran par cran, jusqu’au marine : plus sérieux sur le blanc, toujours visible sur le noir.
#0B5FA5Le bleu de départ#005699Un cran#004D89Deux crans#004379Trois crans : gardé#003A6APresque un bleu nuitConstruire · Les couleurs
Bleu marine, rose foncé, noir pur.
Trois couleurs, et pas une de plus. Chacune a son rôle ; aucune n’est là pour décorer.
La tuile du logo et les grandes surfaces : la couleur qu’on reconnaît de loin, sérieuse et calme.
Le « tn » et l’étincelle sur fond blanc — foncé, pour rester lisible.
La même famille, plus claire : elle brille sur la tuile et dans la nuit.
Les stories, les pièces de nuit, la campagne de lancement : le noir élève.
Le rose, c’est l’étincelle. L’étincelle, c’est l’IA : un fait, pas une promesse.
Construire · Le système
Material 3, en entier.
Pas un air de Material : Material en entier, sans exception — ses nuances, ses formes, ses mouvements, ses composants. Le jour où l’écran de l’application change, rien n’est à refaire.
Dans les six thèmes, chaque texte garde un contraste d’au moins 4,5 pour 1 : lisible, même par des yeux fatigués.
Construire · L’écriture
Une seule écriture : Roboto.
La police de Material, celle que l’application parlera. Une seule, pour la cohérence — le nom en Roboto gras ; pour la darja, Noto Sans Arabic.
Et des icônes arrondies comme les barres du logo : Material Symbols. Elles ont même leur dent.
Faire vivre · La règle
Une image, une capacité du logiciel.
Jamais « notre logiciel est bon » ni « grosse mise à jour ». Une situation du cabinet, la fonction qui la règle, montrée sur le vrai écran — avec des patients fictifs, toujours.


Partout
De l’écran d’accueil à l’affiche, le même visage.
L’icône de l’application, la photo de profil, l’en-tête, la signature : le symbole seul, le logo horizontal, le logo vertical — sur le blanc, le bleu et le noir.


Construire · Les règles
Ce que le logo ne fera jamais.
Quatre règles courtes, pour qu’il reste le même partout, et longtemps.
- 01
Jamais de mot à côté.
PREMIUM est le titre de la campagne de lancement, écrit en grand, à part. Le logo reste SmartClinic.tn, seul.
- 02
Jamais de liseré.
L’étincelle se découpe dans les barres, sans contour blanc ajouté.
- 03
Jamais de dégradé.
Des aplats purs : net à 16 pixels comme sur une affiche.
- 04
Jamais redessiné.
Chaque usage part du même fichier : les quatre barres ne bougent pas d’un trait.
Avant, après
Le même symbole. Une vraie marque.
Glissez la poignée : l’en-tête d’hier, la marque d’aujourd’hui.

AvantAprèsVotre cabinet mérite son étincelle.
Un symbole qu’on reconnaît, une couleur à soi, un nom bien écrit : chaque cabinet mérite une identité faite pour lui seul — et nous commençons toujours par écouter ce qu’il est déjà.
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